la condition ouvrière



La condition ouvrière au
XIXe siècle
J'étais empoisonné de mauvais air, de miasmes métalliques, d'émanations humaines, écrit Proudhon, décrivant les imprimeries
où il travaille comme correcteur. Mal au point, les machines font un vacarme assourdissant, que dans son livre le Peuple, Michelet évoque en ces termes: Toujours, toujours, toujours, c'est le mot invariable qui sonne à nos oreilles, le roulement automatique dont tremblent les machines. Jamais on ne s'y habitue. Dans les usines textiles, d'innombrables particules se mêlent à l'air; respirées par les ouvriers, elles provoquent de multiples cas de  phtisie cotonneuse.
Début de l'histoire