A Athènes, les femmes des itoyens n'ont aucun droit politique ni juridique. Cependant l'Athénienne mariée, si elle est confinée dans sa maison, gouverne du moins celle-ci avec autorité, pourvu seulement que son maître et seigneur n'y mette pas d'obstacle.
Pour ses esclaves, elle est la despoïna, la maîtresse.
Les femmes
dans la
Grèce antique