On a pu décorer les soldats héroïques, enterrer avec honneur les marins, les aviateurs, les cavaliers et tankistes, les fantassins de Rethel ou de Dunkerque, les combattants des Alpes.
Les victimes des routes attaquées à la mitrailleuse et à la bombe n’auront jamais leur nom sur les monuments aux morts. Ils sont souvent enterrés à la diable, dans des fosses communes, sans identification. On ne peut même pas les compter avec exactitude.