Des soldats se font tuer derrière de ridicules barricades en armoires Lévitan et charrettes de fermes, tout juste bonnes à ralentir le flot des réfugiés.
Ailleurs, c’est la population qui supplie les officiers de cesser le feu. A des artiIleurs qui tentent de mettre une pièce en batterie, la foule sur laquelle les Allemands tiraillent en même temps que sur les soldats, la foule crie :
Allez-vous-en ! Allez-vous-en ! Vous êtes des lâches.
Au Blanc, les anciens combattants éteignent les mèches et empêchent le pont de sauter. A Poitiers, la population menace d’abattre les barricades dressées par des hommes du 274. RJ. et le maire marche vers les Allemands, un drapeau à la main