Les ultras d'Alger et certains colonels rejettent l'autodétermination. Ils veulent refaire le coup du 13 mai, faire basculer l'armée de
leur côté, chasser De Gaulle. Le 18 janvier, on apprend que Massu est limogé, suite à une interview où il critiquait De Gaulle.
Le 24, une manifestation approche du Gouvernement général, tandis que Lagaillarde se retranche en armes dans les facultés.
Des barricades sont dressées, les paras laissent faire. Le service d'ordre charge. Ortiz fait tirer: 14 morts chez les gendarmes,
123 blessés, certains achevés par la foule, 8 tués chez les manifestants. Le pouvoir joue le pourrissement et l'intransigeance.
Faute d'entraîner l'armée, Lagaillarde évacue son camp retranché le ler février. Alger se réveille avec la gueule de bois.
La ville ne dictera plus sa politique à la métropole, la rupture est consommée.
Début de l'histoire