Plus de 30 attentats ont lieu, dans la nuit, en différents points du territoire algérien. Bilan : huit tués et des dégâts matériels. L'opinion s'émeut surtout de l'attaque du car Biskra-Arris, dans les Aurès, principal foyer de l'insurrection : deux passagers, le caïd Hadj Sadok, ancien lieutenant de l'armée française, et l'instituteur Guy Monnerot sont abattus. Une proclamation diffusée dans la presse revendique ces actions au nom d'un mystérieux groupe: le FLN, Front de libération nationale. Son but : l'indépendance d'un État algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques. Et ce, par tous les moyens.
Personne, en France ou en Algérie, ne pense qu'une guerre vient de commencer.
Début de l'histoire