Si elle est seule,
soit parce que l'époux est parti ferrailler au loin soit en cas de veuvage, la dame gère elle-même ses
affaires , ne laissant à personne le soin d'administrer son domaine et de diriger ses gens.
La gent féminine ne se morfond pas au coin du feu à cette époque moins obscure qu'on le dit. Même les couvents réservent des surprises: les nonnes y prennent des
libertés avec la règle, au grand dam de
leurs évêques.