A l'heure du désespoir
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A l'heure du désespoir, tandis que l'Assemblée se déclarait dissoute, une victoire allait sauver le pays de l'invasion et la Révolution de l'écrasement.
Aucune force, au lendemain de la reddition de Verdun, n'était en mesure d'arrêter la marche des Prussiens de Brunswick. A la nouvelle du 10 août, La Fayette avait soulevé ses troupes et fui chez l'ennemi. L'armée manquait de vivres, de charrois, et un peu d'audace de l'envahisseur qui la serrait de près l'eût anéantie. De jour en jour, d'heure en heure, les événements se composaient en désastre.
Mais, en dépit de leurs avantages, déjà les Prussiens étaient las de la guerre. Ils étaient entrés en France débordant de mépris pour l'armée qu'ils auraient à combattre, imaginant que les villes ouvriraient leurs portes et que les campagnes les accueilleraient en libérateurs.
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La victoire de Valmy