maquis et fln


Le F.L.N.
au maquis
dans
le Djebel

Affronter l'armée française en rase campagne eût été un suicide. Il nous fallait donc avoir recours à la guérilla, apprendre ses techniques et nous plier à sa discipline particulière. Par bonheur, nous eûmes avec nous, dès le début, d'anciens partisans qui avaient combattu dans les maquis français contre les Allemands. Ils furent nos premiers instructeurs. Puis des sous-officiers ayant servi dans l'armée française en Indochine nous apportèrent leur expérience des méthodes de combat des guérilleros vietnamiens
et de celles de leurs adversaires. Ils se révélèrent très précieux. Enfin, certains de nos camarades avaient étudié la résistance yougoslave au cours de la guerre. A partir de cette triple expérience française, vietnamienne et yougoslave, nous devions déterminer une forme de lutte révolutionnaire adaptée à nos conditions algériennes.
Début de l'histoire